langages arts orgues carillon festival de guitare orgues cloches culture

Sylvie Arlettaz, chant

décembre 10, 2008

 ( Sylvie Arlettaz, chant

 

Née à Fully (Valais), Sylvie Arlettaz, se consacre à l’art vocal dès son plus jeune âge en faisant d’abord partie de plusieurs chorales. Elle obtient le diplôme d’enseignement du chant dans la classe M.-T. Mercanton, au Conservatoire de Lausanne en 1993. Cette même année, elle reçoit un prix d’études de chant de la Fédération des coopératives Migros. Elle se perfectionne à la Musikhochschule de Stuttgart (Allemagne) chez Sylvia Geszty, puis à Bienne, à la Musikhochschule chez J. Thorner-Mengedoht. En 1994, elle gagne un prix d’encouragement dans un concours masterclass d’opéra à Neustadt an der Weinstrasse (Allemagne). Parallèlement à ses études musicales, Sylvie Arlettaz a étudié les Lettres à l’université de Lausanne et obtenu une licence en allemand et géographie en 1996.

Elle s’est produite en tant que soliste classique en Suisse et en Allemagne, en récital et dans des oratorios.

Depuis 1999, elle s’est également orientée vers la musique ethnique et expérimentale. En 2001, elle a  fait partie d’un projet de musique d’avant-garde mené par le batteur compositeur Christophe Fellay. Ce projet l’a amenée à se produire, entre autres, à la Dampfzentrale de Bern, en création à l’Arsenic à Lausanne, au « Kulturkarussell Rössli » Stäfa (Zürich), et au Festival d’Atlanta (USA), dans le cadre d’une coproduction avec le Festival jazz de Montreux, durant l’automne 2001.

En 2002, elle a sorti  un disque intitulé « Corazón al sur » avec le duo Cadencia qu’elle forme avec le guitariste Andrés Tapia. Ce duo se consacre principalement à la musique traditionnelle de l’Amérique latine en interprétant des zambas, joropos, tangos, milongas, chacareras, etc.

Actuellement, Sylvie Arlettaz poursuit ses expériences en musique électronique avec le jeunes compositeur et guitariste nyonnais Gaël Schupbach.

En musique classique, elle privilégie actuellement la musique baroque et ancienne.



extrait d’un poèrme de Sylvie Arlettaz:

La nuit, on entend des bruits étranges 

Comme les gloussements des jeunes arbrisseaux 

Et le vent froid du nord gémit 

A la cime des ormaux

petite évocation:
(Daniel Thomas)

passante aux yeux tout ouvert,
comme un petit animal taquin,
qui a vu,
qui a compris, humour fin,
voix envoûtante, 
mystère perpétuel, 
une autre planète
 

Carla Strebel, danse

décembre 10, 2008

elle danse, loiseau

elle danse, l’oiseau

Portrait d’artiste: Carla Strebel, danse

Danseuse Suisse – Mexicaine est née à Bâle en 1983.

A l’âge de 6 ans elle part au Mexique ou elle habite presque toute sa vie. Elle pratique la gymnastique artistique pendant 8 ans et participe à 2 stages et compétitions à Cuba ou elle gagne une médaille d’Or.
Ensuite elle pratique l’athlétisme (saut à la perche et en hauteur, heptathlon, relais) pendant cinq ans, sport ou elle participe aux compétitions de niveau international et bat quelques records de saut à la perche et en hauteur au Mexique et aux Etats-Unis. Elle participe aussi aux Jeux Olympiques d’Athènes 2004 comme volontaire.

De 2005 à 2007, elle fait ses études de danse contemporaine dans la Compagnie professionnelle de danse Fuera de Centro et Fractura, Arte Escenico au Mexique.
Parallèlement, elle suit des cours et stages de cirque, tango, salsa, danse indienne, théâtre et utilisation de la voix. Elle participe aux spectacles « La Divina Comedia del Sida » et « Agua » comme danseuse et comme assistante de gestion et relations publiques dans d’importants théâtres tels que le Palais National des Beaux-Arts, les théâtres du Centre National d’Arts et de l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM), de même que dans le cadre des Festivals Internationaux de Danse contemporaine à Yucatan (2005) et Morelia (2006), Mexique. Avec des troupes de danse-théâtre, elle participe aux 2 mises en scène : « Clitemnestra o el crimen » et « Instantes del Deseo ».

De 2007 à 2008, elle suive une formation professionnelle à l’Ecole et Compagnie de danse « Avant-scène » à Lausanne et actuellement elle fait partie du Trio l’Oiseau Bleu, avec les musiciens Daniel Thomas et Ernesto Mayhuire, où elle a participé au Concert Inaugural de l’Association Le Merle Bleu au CERN à Genève et dans le cadre du Festival de Montreux 2008, au Festival  ”L’Eté,c’est l’Orgue” à l’église de St-Vincent.

En espagnol: ___________
Carla Strebel ; bailarina suiza-mexicana nacida en Basilea en 1983.

A la edad de 6 años parte a México done vivirá hasta el 2007. Practica gimnasia artística durante 8 años y participa en 2 campamentos y competiciones en Cuba, donde ganará una medalla de oro.

Después practica el atletismo (saltos con garrocha y de altura, heptatlón, relevos) durante cinco años, deporte en el que participará en competencias a nivel internacional y romperá algunos récords de salto con garrocha y de altura en México y Estados Unidos. También participa en los Juegos Olímpicos de Atenas como voluntaria.

De 2005 a 2007, realiza sus estudios de danza contemporánea en las compañías profesionales Fuera de Centro y Fractura, Arte Escénico en México.

Paralelamente, toma cursos y talleres de circo, tango, salsa, danza hindú, teatro y utilización de la voz. Ella participa en los espectáculos « La Divina Comedia del Sida » y « Agua » como bailarina y asistente de gestión y relaciones públicas e importantes teatros, como el Palacio Nacional de Bellas Artes, el Centro Nacional de las Artes y la Universidad Nacional de México (UNAM), así como en el cuadro de festivales internacionales de danza contemporánea en Yucatán (2005) y Morelia (2006), México. Con compañías de danza-teatro participa en 2 puestas en escena: « Clitemnestra o el crimen » et « Instantes del Deseo » (2006 et 2007).

En 2007 regresa a Suiza para continuar su formación profesional en la escuela y compañía « Avant-scène » en Lausana.

Actualmente ella forma parte del Trio L’Oiseau Bleu junto con los músicos Daniel Thomas y Ernesto Mahuire y se presenta en distintos escenarios y festivales en Suiza.
Danseuse | danseur

regard

regard de l'oiseau

Regard de l’oiseau. La danseuse souple comme un oiseau en envol.

Vidéos avec Carla Strebel, danse:


Bartok danse roumaine le baton
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Danse: Antonio Valente Lo Ballo dell’Intorcia
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Danse: le Dauphin
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Extrait de la composition musicale: Marionnettes pour orgue de Daniel Thomas, dansée par Carla Strebel à l’église Saint-Vincent de Montreux le 31 juillet 2008:


Marionnettes pour orgue, dansée
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Danse « le merle bleu »
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Danse par Carla Strebel du « merle bleu » composition de Daniel Thomas, à la guitare Ernesto Mayhuire, au clavecin Daniel Thomas, le 31 juillet 2008 à l’église St-Vincent de Montreux

Ernesto Mayhuire, guitare

décembre 10, 2008

Ernesto Mayhuire
Ernesto Mayhuire

Curriculum:
Ernesto Mayhuire

Né à Lima, Pérou en 1975. Il commence ses études de guitare à Lima, Pérou.

Diplôme de concert de guitare du Conservatoire de Musique de Bâle, il a également obtenu le diplôme d’enseignement  au Conservatoire Royal de Musique à Madrid et au Conservatoire de Ferraz à Madrid. Il étudie sous la direction de Oscar Zamora, Soledad Plaza, Gabriel Estarellas, José Miguel Moreno, Walter Feybli et Stephan Schmidt. Il a également assisté aux cours d’Abel Carlevaro et de José Luis Rodrigo.

Lauréat de nombreux concours: 1° Prix de guitare Andrés Segovia à Santiago de Compostela, 1999, 2° prix de guitare América Martinez à Sevilla, 2000, 1° Prix de guitare de Comarca el Condado à Jaén, 1° Prix de guitare d’Interprétation de Musique Espagnole « Fondation Jacinto et Inocencio Guerrero à Madrid », 3° Prix de guitare à Torrent, entre autres.

Il a joué dans diverses salles de concert et festivals internationaux de guitare en Europe, Afrique et Amérique latine. Entre autres au festival de Brno en République Tchèque, festival de Lausanne et de Nendaz en Suisse, festival de Música y artes escénicas en Espagne, Festival du Maroc, au concert des « Grandes Talentos de la Música Española contemporánea » à Moscou, hommage a Antón García Abril, Madrid, ainsi que dans divers auditoires tels que le Kaneltalo à Helsinki, El Ateneo à Madrid, le Musée Pushkin à Moscou, le Musée de la Nation à Lima, le Théâtre Municipal à Trujillo etc. Il a joué aussi comme soliste de l’Orchestre Symphonique National de Lima, l’Orchestre Symphonique de Trujillo et avec l’ensemble Dorénavant.

A Lima, il a enseigné la musique à l’Université National Mayor de San Marcos, à l’école Nationale de Folklore José María Arguedas et au Conservatorio Nacional de Música où il est nommé Profesor invitado. Á Madrid il a donné des cours au collège Waldorf et à l’academie Intermezzo. Actuellement est professeur de guitare à l’école de musique Croqu’Notes à Versoix, à l’Espace musical et à l’académie Vivace à Genève.

Son répertoire inclut la musique classique d’auteurs du XVIe siècle à nos jours, ainsi que des arrangements pour guitare, flûte, chant, clavecin et orchestre, sans oublier la musique classique et traditionnelle du Pérou.

Ernesto Mayhuire a réalisé 4 publications pour guitare :
Collection of Guitar Music. Meslimas, para guitarra, José Sosaya W.. Printed in Peru, Ed. Juan Brito, Lima 2008.
Collection of Guitar Music. The most beautiful minuets for guitar, Vol.1, Pedro Ximenes Abril Tirado, prolog by Angelo Gillardino. Printed in Peru, Ed. Juan Brito, Lima, 2008.
Collection of Guitar Music. The most beautiful minuets for guitar, Vol.2, Pedro Ximenes Abril Tirado, prolog by Angelo Gillardino. Printed in Peru, Ed. Juan Brito, Lima, 2009.
Collection of Guitar Music. Le Merle Bleu pour guitare et clavecin ou piano, Daniel Thomas. Printed in Peru, Ed. Juan Brito, Lima 2009.

www.ernestomayhuire.com

Carla Strebel danse

le Merle Bleu

Voir la page:  Le Merle Bleu, musique pour guitare et piano, Daniel Thomas (Suisse) avec danse. Danse, Carla Strebel, piano Daniel Thomas, guitare Ernesto Mayhuire.

Videos:


Ernesto Mayhuire au Festival de Guitare de Lausanne 2004
envoyé par polymusicien

Festival de Guitare de Lausanne avril 2004


2004 Festival de Guitare de Lausanne no 1
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Autre video Festival de Guitare de Lausanne 2004


Bach Courante à la guitare par Ernesto Mayhuire
envoyé par mirloazul

Le 9 juillet 2008 à Bâles, Bach, courante


Bartok danse roumaine le baton
envoyé par polymusicien

Le 31 juillet 2008 à Montreux, avec le trio Oiseau bleu, une danse roumaine de Bartok


Danse « le merle bleu »
envoyé par polymusicien

Danse par Carla Strebel du « merle bleu » composition de Daniel Thomas, à la guitare Ernesto Mayhuire, au clavecin Daniel Thomas, le 31 juillet 2008 à l’église St-Vincent de Montreux

Instruments utilisés:
Zampoña, une flûte de pan en roseau d’origine Inca, un instrument à vent polycalame andin de l’ethnie Aimara connu depuis le xvie siècle.
Il est composé de deux rangées interdépendantes de tuyaux de roseaux aux notes diatoniques alternantes en sol (ira celle qui mène, de caractère mâle, et arka celle qui suit, de caractère femelle). Les tubes sont solidarisés entre eux par un long éclat de roseau attaché avec du fil de coton.

Le charango est un instrument de musique à cordes pincées inspiré de la guitare et originaire de Bolivie, de la ville de Potosí, au xviie siècle. Suite à l’arrivée des Espagnols en Amérique, les indigènes s’inspirèrent de la guitarrilla ou du timple pour créer ce petit instrument
Les premiers charangos étaient construits en utilisant une carapace de tatous de petite taille, appelés en indien kirkincho, comme caisse de résonance. Cependant, l’utilisation du bois pour la caisse de résonance est de plus en plus fréquente, les meilleurs charangos en étant conçus d’une seule pièce.
Il est monté de dix cordes (cinq doublées) en nylon (voire en boyaux ou en métal) accordé le plus souvent en sol-sol, do-do, mi-MI, la-la, mi-mi, de la dixième corde vers la première corde, chaque chœurs étant accordé à l’unisson, à l’exception du mi des 3e cordes qui ont une octave de différence.

Jean-Marc Luquiens, ténor

décembre 10, 2008

 

 

 
Jean-Marc Luquiens, ténor 

A la suite de ses études musicales, il aborde les styles du lied et de l’oratorio, ainsi que le répertoire lyrique. Il est régulièrement invité comme soliste dans des Messes ou des Oratorios. 

Il chante durant 2 saisons dans le choeur de l’Opéra de Lausanne, puis pendant 5 ans dans un octuor vocal formé de jeunes solistes, dans un répertoire s’étendant du baroque au contemporain. 

Il est régulièrement invité comme soliste dans diverses productions d’opérettes (Offenbach) et d’opéras (Carmen, Samson & Dalila). 

Il a divers enregistrements à son actif, notamment la création d’un Oratorio, ou les sept paroles du Christ de César Franck. 

 

Quelques photos en spectacle:

      

Autre-présentation: http://langages.ch/jean-marc-luquiens.html

Andrés Tapia, guitare

décembre 9, 2008


Andrés Tapia, à Montheron 2001

Biographie d’Andrés Tapia:

  D’origine chilienne, Andrés TAPIA commence la guitare à l’âge de 10 ans, se consacrant d’abord essentiellement à la musique traditionnelle populaire chilienne et sud-américaine. Émigré en Suisse dans les années 1970, il entre au Conservatoire de Lausanne. En 1984, il y obtient un diplôme d’enseignement de la guitare classique, dans la classe de Miguel Rubio, puis en 1991, il se voit décerner un premier prix de virtuosité dans la classe de Dagoberto Linhares. En 1989, il acquiert la nationalité suisse.

  Andrés TAPIA partage son temps entre les concerts et l’enseignement. Il s’est produit dans divers festivals de Suisse, notamment dans le cercle des Rencontres guitares de Bulle en 1998 ou dans les Schubertiades d’Espace2, à Delémont en septembre 1998. On l’invite aussi régulièrement en Italie ou en France, pour des rencontres culturelles. En 2000, il a créé le Festival international de guitare de Montheron sur Lausanne, dont il est le directeur artistique. Il s’est produit en Suisse, France (festival de Pont-Royal, St.Etienne, Annemasse) Italie (Milan, Rovato) en soliste ou en duo (chant et guitare / clavecin et guitare / violon et guitare). Il a participé à des émissions télévisées, radiophoniques en Suisse et à l’étranger. Entre l’année 2001 et 2002 il a été invité à des festivales au Brésil, Autriche, Maroc,au Canaris, Espagne, Hongrie comme soliste et à donné plusieurs « master class ». A plusieurs reprises, Andrés TAPIA a été l’hôte d’émissions radiophoniques diffusées en Suisse et à l’étranger. Sa discographie comprend des œuvres sud-américaines « Recuerdo » (1993) et « Guitarreando » (1999), ainsi que des enregistrements de musiques actuelles et expérimentales où il a participé en tant qu’instrumentiste d’orchestre.

  Depuis quelques années, il se produit dans le « Duo Cadencia », qu’il forme avec la chanteuse Sylvie Arlettaz Jori. Leur répertoire comprend essentiellement de la musique populaire latino-américaine et espagnole.

  Le répertoire d’Andrés Tapia comprend aussi bien de la musique populaire et expérimentale que de la musique classique ou contemporaine.

  Depuis fin juin, Andrés Tapia joue avec une nouvelle guitare de concert, construite en 2001 par Philippe Jean-Mairet.

rêve ouvert sur l’être profond
dimension poétique,
recherche intense,
concentration miraculeuse,
la musique donne à s’envoler,

guitare porte ouverte sur l’ailleurs

……………………….. (Daniel Thomas)


Andrés Tapia: La guitare,son instrument de musique,
Le Festival de Guitare de Lausanne, dont il est directeur artistique,
le duo Guitarra cembalo, guitare et clavecin, avec Daniel Thomas,
tournée en Espagne,

Dominique Tille, direction chorale

décembre 9, 2008

 ( Dominique Tille, direction chorale

photo lors d’un voyage au Cameroun

Dominique Tille

Dominique Tille est directeur de choeur et chanteur dans la région de Lausanne. 
Son travail de chef de choeur passe d’abord par le chant, qui tient une place importante dans son parcours musical. Ses expériences sont multiples, notamment au sein du Chœur Suisse des Jeunes, de l’Ensemble Vocal de Lausanne, du Chœur de l’Opéra de Lausanne et du Stadt-und-Dorm-Chor de Berlin. Il a ainsi la possibilité de chanter sous la direction de grand chefs et avec de prestigieux orchestres, dans toute l’Europe.

Dominique Tille se forme à la direction chorale avec Michel Corboz et Michel-Marc Gervais à Genève ainsi qu’avec Kai-Uwe Jirka à Berlin. Il continue de se perfectionner lors de master class et stages d’été. 
Il poursuit actuellement des études de chant avec Catherine Rouard.

le directeurDominique Tille partage sa passion pour la musique chorale grâce notamment au Chœur de la Cité de Lausanne et au Chœur des jeunes de Lausanne, qu’il fonde en 2002 avec Nicolas Reymond. Il est également fondateur de l’ensemble vocal féminin Callirhoé, avec lequel il découvre et fait découvrir la musique pour voix égales. 
Dans un autre registre, il dirige le chœur de gospel de la région de la Paudèze.

Membre de la commission de musique de l’union Suisse des chorales et de l’association cantonale des chanteurs vaudois, il s’engage pour la formation, la promotion et le développement de l’art choral en Suisse.

Pour les concerts dans le cadre de irreel.org ou langages.ch, voir l’agenda.



avec le chœur de jeunes de la région de la Paudèze lors d’un voyage au Cameroun

Marco Trosi, improvisation

décembre 9, 2008

Marco Trosi

1054 MORRENS


quelques instruments de l’artiste

FORMATION ET DIPLÔMES

1981-1985 Certificat de fin d’Etudes, Conservatoire de Paris XIII
1981-1985 2 ème Prix d’Excellence, Ecole Nationale de Fresnes

INTERPRETE

Flûtiste dans plusieurs formations de musique classique et contemporaine.
ARTEMONDI
AL CAL GOVEND
ADAJO

Interprète de deux répertoires pour flûte solo :

1) Pièces pour flûte seule de compositeurs suisses

2) « Le monde de la flûte »
pièces allant du XVsc a nos jours et pièces de musique traditionnelle jouées avec 10 flûtes differentes :

Galoubet provençal et tambourin – fl. à bec – traverso à 1 clé –
Bansouri (Inde) – Kaval (Bulgarie) – Ney(Turquie) – Kena (sud-amérique) – Love flûte (US-Indians) – fl. traversière à 8 clé (Ireland) –
Fl. traversière moderne.

COMPOSITEUR:
Compositeur de musique pour différentes Cies de théâtre depuis 1995 :

Cie nonante-trois :
« Le p’tit livre des casseurs » de M.Füllenbau –
« Enfin la fin » de P.Turrini
«  Aux Loups » Création
« Les mites » de H.Poirier
« Dehors devant la porte » de W. Borchert
«  Les Aveugles » de M. Metterlink
«  Victor » de Vitrac
«  Plat de résistance » Création
« Truismes » de M.Darieussecq

Cie Théâtre « Z »
« Le poisson scorpion » de N.Bouvier

Cie Bocca della luna :
« Sismène » Création
« Au borde du monde » création 

Cie Théâtre Méridien
« Leïla » de G.Pingeon
« Biofiction 01 » de L.Hodel

Cie Théâtre L
« Ubu roy » de A.Jarry

Compositeur de plusieures pièces pour musique de chambre.

Bernard Suter, alto

décembre 9, 2008

( Bernard Balvil Suter,

fiche signalétique

Tu es violoniste
Tu fais une carrière internationale
Entre les quatre murs
De ta chambre
Une ascension fulgurante
Jusqu’aux confins
De ta moquette

Ton archet dessine
Des équateurs
Dans ta turne
Les bibelots tremblent
D’émotion
Les ours en peluche atteignent
Au solstice
De leur existence
extrait de « Carrières parallèles »
©Bernard Balvil Suter

Premier délit: Bernard Balvil Suter met son siège éjectable le 27 fiévrier 1957 sur les bords de la Limmat.
 
Deuxième délit: Très tôt, il se passionne pour les professions essentielles et caresse le projet de devenir alectryonomancien ou infirmier pour araignées.
 
Troisième délit: Faute de débouchés dans ces deux domaines, il se jette à corps perdu dans la musique, plus précisément le violon et l’alto, « ce grand violon qui a mué », puis également le chant, avec Erika Bill.
 
Quatrième délit: Sous la houlette de Christine Sörensen, il passe en 1983 et 1987 successivement et avec succès les contrôles des 500’000 et des 5’000’000 de coups d’archet.
 
Cinquième délit, avec circonstances aggravantes: Dès 1982, Balvil se met aussi à sévir dans le domaine de la composition et commet tour à tour:
« Blues pour un lilas sous la pluie », pour violon ou saxophone alto et piano;
« Le méridien de la Vuachère », un recueil de chansons avec accompagnements divers;
« Striptyque sur quatre cordes », pour violon seul;
« Tango de Lutry », pour quatuor à cordes ou clarinette en sib/saxophone soprano, violon, alto et contrebasse.
 
Sixième délit, avec préméditation:
En 1996 commence une gestation d’éléphant: celle d’un opéra de chambre intitulé « Le Paratemps », oeuvre pour six chanteurs-acteurs et six instrumentistes ayant pour thème…le Temps.
« Les jours passent lentement, mais les années passent vite! » Slawomir Mrozek
 
     
   

PEDRO XIMENES ABRIL TIRADO (1780-1856)

décembre 6, 2008

The most beautiful minuets for guitar

PEDRO XIMENES ABRIL TIRADO (1780-1856)

Pedro Ximenes Abril Tirado was born in Arequipa, Peru. A prolific composer and instrumentalist, he was
also known as Pedro Tirado, Abril Tirado or Pedro Jiménez de Abril Tirado and was considered by Bernardo
Alcedo, a contemporary of his, as “the best musical talent in Peru” 1.
His works include masses, symphonies, concerts for violins, quartets, yaravis and minuets, as well as
pieces for voice and piano, cello and guitar, among others. In the early 1830s, he worked as a composer in the Cathedral of Lima. Between 1831 and 1838, his name appeared in the Peruvian capital’s media as some of his quartets and concerts were being performed. According to Cedar Viglietti, Verdi reportedly incorporated some of Tirado’s yaravis into his opera La Traviata2. On the other hand, Edgar Valcárcel further notes that his works also included a concert for guitar and orchestra. Unfortunately, nowadays, very few samples of his work survive in Peru, in the Cathedral of Santiago de Chile and in the Cathedral of Sucre, Bolivia. Only two of his works are conserved in the archiepiscopal archives of Lima.
Tirado lived in Bolivia on invitation of President Andrés de Santa Cruz. His appointment as the chapel
master of the ancient Cathedral of La Plata was highlighted in 1833 by the El Boliviano newspaper: “… Mr.
Tirado’s compositions have been praised in Europe and he is without a doubt America’s top musician3.” He
worked as chapel master at the Cathedral of Sucre in 1835 and at the Santa Iglesia Metropolitana de las Charcas, as well music professor in the College of Junin and the Girls College in this same city. In 1844, the collection of 100 minuets for guitar was published in Paris by the Parent and S. Richault publishing houses. He died in Sucre at age 76.
Pedro Tirado’s works are a valuable antecedent to understanding Latin American musical culture and a
vitally important topic of study and research. In the 20th century, the existence of this brilliant composer was revealed for the first time, in Lima, by Néstor Guestrín. Later, during the first The Guitar in Peru recital, performed at the ICPNA in July 1985, Octavio Santa Cruz “premiered” a number of his minuets for guitar. Also, Gunther Vilar made available a copy of the facsimile edition of the 100 minuets for guitar published by Parent. A copy of this publication was given to us by Octavio Santa Cruz, to whom we are very thankful. We wish to highlight the valuable work carried out by Santa Cruz in researching and disseminating Peruvian guitar music. He is nowadays a reference and a model.
The minuets for guitar are extremely rich musically and technically. They are divided in 2 sections, which
are constantly repeated. There are no tempo indicators. The movement –crescendo, decrescendo, dolce, forte, piano or pianissimo– written on the facsimile and the notation marks are reproduced without any change in this publication. They could be grouped by tonality to be performed in concert.

Ernesto Mayhuire, September 2008.
Translated by Madeleine Pérusse

PEDRO XIMENES ABRIL TIRADO (1780-1856)


Nació en Arequipa, Perú. Compositor e instrumentista prolífico fue conocido también como Pedro Tirado,
Abril Tirado o Pedro Jiménez de Abril Tirado y considerado por Bernardo Alcedo, su contemporáneo, como “el
mejor talento músico del Perú”1.
Sus obras comprenden tanto misas, sinfonías, conciertos para violín, cuartetos, yaravíes y minués, como
piezas para voz y piano, violonchelo, guitarra, entre otros. En los primeros años de la década de 1830, trabajó como compositor en la catedral de Lima. Durante 1831 y 1838 fue referido por los medios de comunicación de la capital peruana al realizarse algunos de sus cuartetos y conciertos. Cedar Viglietti señala que Verdi habría incorporado algunos yaravíes de Tirado a su opera La Traviata2. Por otro lado Edgar Valcárcel añade que existió entre sus obras, un concierto para guitarra y orquesta. Actualmente, en el Perú, en la catedral de Santiago de Chile y en la catedral de Sucre, Bolivia, lamentablemente sobreviven muy pocos ejemplos de su producción. En el archivo arzobispal de Lima se conservan sólo dos obras suyas.
Tirado, radicó en Bolivia invitado por el presidente Andrés de Santa Cruz. Su nombramiento como maestro
de capilla de la antigua catedral de La Plata fue resaltado en 1833 por el periódico El Boliviano: “… las composiciones del señor Tirado han sido celebradas en Europa y sin duda alguna es el primer músico de América”3. Fue Maestro de Capilla en la catedral de Sucre, 1835 y en la Santa Iglesia Metropolitana de las Charcas, Catedrático de música de los Colegios de Junín y de Educandas en la misma ciudad. En 1844, en París, las casas editoriales Parent y S. Richault publican la colección de 100 minués para guitarra. Murió en Sucre a los 76 años.
La obra de Pedro Tirado, significa un valioso antecedente para la comprensión de la cultura musical
latinoamericana y constituye un tema ineludible de investigación y reconocimiento. En el siglo XX, Néstor Guestrín anuncia por primera vez, en Lima, la existencia de este genial compositor. Posteriormente, Octavio Santa Cruz, en el primer recital La guitarra en el Perú, en el ICPNA, julio de 1985, presentó en calidad de “estreno” varios de los minués para guitarra. Asimismo Gunther Vilar puso a disposición una copia del facsímile de los 100 minués para guitarra editados por Parent. Una copia del mismo me fue cedida por Octavio Santa Cruz, de quien estamos muy agradecidos. Destacamos la valiosa tarea de investigación y difusión de música para guitarra del Perú de Santa Cruz, él, hoy, es una fuente de referencia y ejemplo.
Los minués para guitarra contienen vasta riqueza musical y técnica. Están divididos en 2 secciones, siempre
repetidas. No hay indicadores de tempo. La dinámica escrita en el facsímile crescendo, decrescendo, dolce, forte, piano o pianissimo y los reguladores, están incluidos sin ninguna modificación en la presente edición. Podrian agruparse por tonalidades para su interpretación en concierto.

Ernesto Mayhuire, septiembre 2008.

PRÓLOGO

La storia della chitarra presenta tuttora vistose lacune, specialmente per quanto riguarda la seconda metà
del secolo XVIII e, nel secolo XIX, gli autori che vissero e operarono fuori dall’Europa. Segnatamente, appare
lacunoso lo studio dei chitarristi e compositori latino- americani che precedettero la nascita e la fioritura delle scuole nazionali. È del tutto sensato attendersi, da una ricerca approfondita, l’emersione di figure e di opere di notevole rilievo, sia per l’apporto che potrà venirne al repertorio, sia per il completamento di un panorama storiografico basato finora su un pregiudizio eurocentrico.
In questo senso, l’indagine sulla figura di Pedro Jiménez de Abril Tirado si preannuncia di grande importanza.
Per la verità, il suo nome non è nuovo in Europa. In Italia specialmente, Abril Tirado ebbe un forte sostenitore nel chitarrista-compositore Benvenuto Terzi (1892-1980) che, nei suoi concerti e nelle sue antologie, proponeva alcuni Minuetti, però nella più totale mancanza di notizie riguardanti l’autore, che si riteneva fosse uno spagnolo epigono di Fernando Sor, soprattutto a motivo dello stile dei suoi Minuetti che – smesso l’abito funzionale della musica di danza – assurgono alla dignità di pura musica strumentale, con aspetti melodico-armonici e con valori espressivi perfettamente collocabili nella miglior tradizione europea.
Nel 2000, la rivista Seicorde di Milano, per iniziativa e a cura di chi scrive queste note, pubblicava tre Minuetti tratti dalla raccolta Richault, con il corredo delle poche informazioni racimolate qua e là, dalle quali non si poteva nemmeno evincere la nazionalità del musicista: si supponeva che fosse boliviano. Tuttavia, le considerazioni formulate nell’occasione, per quanto riguarda l’aspetto puramente musicale della sua unica raccolta conosciuta di musiche per chitarra, ci sembrano tuttora motivate, e le trascriviamo integralmente:
“Si trattava quindi di un musicista che, esplicando la funzioni di maestro di cappella, non poteva essere soltanto un chitarrista. D’altra parte, la sua padronanza nel comporre per chitarra rivela inequivocabilmente la conoscenza diretta dello strumento, con raffinatezze non comuni all’epoca, quali le combinazioni simultanee tra legature della mano sinistra e note appartenenti a un arpeggio. Lo studio delle sue limpide composizioni e le ricerche da noi svolte ci portano a intravedere il profilo di un musicista di alta estrazione, socialmente ben collocato.
Fondata nel 1539, Sucre fu capitale della Bolivia dal 1839 al 1898, e la Basilica Metropolitana in cui Abril Tirado prestava la sua opera di maestro di cappella (non sappiamo se fosse anche un sacerdote) è una delle più importanti opere dell’architettura coloniale costruite nel secolo XVII. Le scuole in cui il musicista insegnava erano istituzioni riservate alle famiglie dell’aristocrazia locale, alle cui figlie Abril Tirado dava lezioni di chitarra.”
Le ricerche in atto da parte di Ernesto Mayhuire portano ora nuova luce sulla biografia del maestro, che
sappiamo ora essere peruviano. La riproposizione della raccolta Richault dei 100 Minuetti è il primo passo di un recupero che ci auguriamo possa approdare anche alla riscoperta di quel Concerto per chitarra e orchestra che, coevo di quelli di Giuliani, Carulli e Molino, sicuramente apporterebbe un prezioso contributo alla storia della musica per chitarra e al suo repertorio.

Angelo Gilardino
Vercelli, Italia, settembre 2008.

PROLOGUE

The history of guitar music shows gaps even to this day, especially in relation to the second half of the 18th
century, to the 19th century and to authors who lived and worked outside of Europe. Studies of guitarists and composers from Latin America prior to the birth of the national schools appear in particular to contain lots of gaps. All in all, it would seem sensible to commit to some thorough research into the emergence of prominent figures and new works of significant importance, be this by virtue of their contribution to the repertoire or of the view of an historic panorama that is based to this day on a Eurocentric prejudice.
In this respect research into Pedro Jiménez de Abril Tirado is of great importance from the outset. To tell
the truth, his name is not unknown in Europe. In Italy in particular Abril Tirado enjoyed strong support from
guitar music composer Benvenuto Terzi (1892-1980), who in his concerts and anthologies featured a few minuets.
However, he did not specify who had written them and it was assumed to be a Spanish descendant of Fernando Sor, primarily due to the style of his minuets, which – once freed of their function as dance music – are elevated to the grandeur of pure instrumental music, with aspects of melody and harmony and values of expression that combine perfectly with the best European tradition.
In the year 2000, on the initiative and with the support of the writer of this article, the Milan journal
Seicorde published parts of three minuets from the Richault collection along with a compilation of what little
information had been compiled, from which it was not even possible to deduce the nationality of the musician:
it was assumed that he was Bolivian. Nevertheless, the thoughts formulated at that time about the purely
musical aspects of his unique guitar music motivate us to this day and we cite them here in full:
“We are dealing here with a musician who in performing his role as the master of chapel musicians was not
able to be just a guitarist. On the other hand, his mastery of the guitar composition demonstrates
incontrovertibly his direct knowledge of this instrument, with a sophistication that was not customary at this
time, such as the simultaneous combinations of the interplay of the left hand with notes that belonged to an
arpeggio. Study of his clear compositions and research that we have carried out give us the profile of a
comfortably off musician from an elevated social class. Founded in 1539, Sucre became Bolivia’s capital from
1839 to 1898. The Basilica Metropolitana, in which Abril Tirado acted as the leader of the chapel musicians (we do not know if he was also a priest), is one of the most important works of colonial architecture of the 18th century. The schools at which Tirado taught were institutions exclusively for families of the local aristocracy, whose sons he gave guitar tuition.”
The research of Ernesto Mayhuire throws new light on the biography of the master musician, who we now
know to have been Peruvian. The new approach of the Richault collection of 100 minuets is a first step that we can hope may also lead to the rediscovery of these concerts for guitar and orchestra that come from the same era as those of Giuliani, Carulli and Molino and that could undoubtedly be a valuable contribution to the history of guitar music and its overall repertoire.

Angelo Gilardino
Vercelli, Italy, in September 2008.

PRÓLOGO


La historia de la guitarra tiene todavía importantes lagunas, especialmente en lo que se refiere a la segunda
mitad del siglo XVIII, y, en el siglo XIX, sobre los autores que vivieron y operaron fuera de Europa. Puntualmente, el estudio de los guitarristas y compositores latinoamericanos que precedieron al nacimiento y el florecimiento de las escuelas nacionales. Es comprensible esperar que con una investigación profunda se descubran figuras y obras de gran importancia, ya sea por su aporte al repertorio, como por la conclusión de un panorama historiográfico que hasta ahora se ha basado en un prejuicio eurocéntrico.
En este sentido, la investigación sobre la figura de Pedro Jiménez de Abril Tirado se vislumbra como de
gran importancia. A decir verdad, su nombre no es nuevo en Europa. En Italia, especialmente, Abril Tirado tuvo un importante sostenedor en el guitarrista y compositor Benvenuto Terzi (1892-1980), quien, en sus conciertos y en sus antologías, proponía algunos minués. Sin embargo, debido a una total falta de información referente al autor, se lo consideraba un español epígono de Fernando Sor, sobretodo por el estilo de sus minués, los cuales, olvidando la funcionalidad de la música para la danza, ascienden a la dignidad de pura música instrumental, con aspectos melódico-armónicos y con valores expresivos perfectamente ubicables dentro de la mejor tradición europea.
En el 2000, la revista Seicorde de Milán, editada por quien escribe estas notas, y por iniciativa nuestra,
publicaba tres minués de la colección de Richault, con el apoyo de la poca información recogida aquí y allá, de las cuales no se podía siquiera deducir la nacionalidad del músico, que se asumía fuese boliviano. Sin embargo, las consideraciones expresadas en aquella ocasión, en cuanto al aspecto puramente instrumental de su única colección conocida de música para guitarra, están vigentes y las transcribimos íntegramente:
“Se trataba, por lo tanto, de un músico que, efectuando las funciones de Maestro de Capilla, no podía ser sólo un guitarrista. Por otro lado, su dominio de la composición para guitarra revela inequívocamente un
conocimiento directo del instrumento, con refinamientos poco comunes en la época, como combinaciones
simultáneas entre la ligadura de la mano izquierda y las notas pertenecientes a un arpegio. El estudio de sus
prístinas composiciones y la investigación efectuada por nosotros nos muestran el perfil de un músico de alta extracción, socialmente bien posicionado.
Fundada en 1539, Sucre fue la capital de Bolivia desde 1839 a 1898 y la Basílica Metropolitana en la cual Abril
Tirado trabajaba como Maestro de Capilla (no sabemos por lo demás, si se trataba de un sacerdote) es una de
las más importantes obras de la arquitectura colonial que se construyeron en el siglo XVII. Las Escuelas en las cuales enseñaba el músico eran instituciones reservadas a las familias aristocráticas locales, a cuyas hijas Abril Tirado impartía lecciones de guitarra”.
La investigación efectuada por Ernesto Mayhuire nos da nuevas luces sobre la biografía del Maestro, que
sabemos era peruano. El nuevo estudio de la colección de 100 Minués de Richault es el primer paso hacia una recuperación que esperamos pueda propiciar también el descubrimiento de aquel “Concierto para Guitarra y Orquesta” que, contemporáneo a los de Giuliani, Carulli y Molino, seguramente aportaría una preciosa contribución a la historia de la música para guitarra y su repertorio.

Angelo Gilardino
Vercelli, Italia, septiembre de 2008.

VORWORT

Die Geschichte der Gitarre weist noch immer auffallende Lücken auf. Was die zweite Hälfte des 18. Jahrhunderts und das 19. Jahrhundert angeht, so liegen diese besonders bei Autoren die ausserhalb Europas lebten und wirkten. Vornehmlich die lateinamerikanischen Gitarristen und Komponisten, die vor dem Erwachen und Erblühen der nationalen Schulen wirkten, sind wenig erforscht. Von einer vertieften Forschung kann man deshalb durchaus erwarten, dass sie Autoren und Werke von bemerkenswerter Bedeutung ans Licht bringt, sei es als Beitrag zum Repertoire oder sei es als Vervollständigung des bis anhin auf eurozentrischen Vorurteilen basierenden historischen Panoramas.
In diesem Sinne ist die Untersuchung der Gestalt Pedro Jiménez de Abril Tirados von grosser Wichtigkeit. Doch sein Name ist nicht gänzlich neu in Europa. Besonders in Italien hatte Abril Tirado einen starken Fürsprecher im Komponisten und Gitarristen Benvenuto Terzi (1892-1980), der in seinen Konzerten und Anthologien einige Menuette Tirados bekannt machte. Durch das gänzliche Fehlen von Angaben hielt man Abril Tirado für einen spanischen Epigonen Fernando Sors. Ausschlaggebend für diese Vermutung war wohl der Stil seiner Menuette, die – mit gewöhnlicher Tanzmusik brechend – die Würde reiner Instrumentalmusik erreichen und sich dank ihrer melodisch-harmonischen Machart und ihrer expressiven Qualitäten bestens in die europäische Tradition eingliedern.

Im Jahr 2000 veröffentlichte die mailänder Zeitschrift Seicorde aufgrund der Initiative und unter der Leitung des Verfassers dieser Zeilen drei Menuette aus der Sammlung von Richault. Die wenigen Informationen die zur Verfügung standen, reichten nicht aus, um die Nationalität des Musikers festzustellen: Es wurde vermutet, Abril Tirado sei bolivianischer Herkunft. Doch die bei jener Gelegenheit formulierten Gedanken, die sich ausschliesslich auf den musikalischen Aspekt von Abril Tirados einziger bekannten Sammlung von Gitarrenmusik beziehen, erscheinen durchaus gültig und seien deshalb hier in ihrer Ganzheit wiedergegeben:

„Es handelt sich folglich um einen Musiker, der, die Funktion eines Kapellmeisters innehabend, nicht lediglich ein Gitarrist sein konnte. Doch auf der anderen Seite äussert sich die direkte Kenntnis des Instruments in seiner meisterhaften Beherrschung des Gitarristischen, etwa in zu seiner Zeit ungewöhnlichen Raffinessen wie die gleichzeitige Kombination von Bindungen der linken Hand und einem Arpeggio. Das Studium von Abril Tirados Kompositionen und die Forschungsergebnisse lassen uns das Profil eines sozial gut gestellten Musikers höherer Abstammung erahnen. Das 1539 gegründete Sucre war von 1839 bis 1898 die Hauptstadt Boliviens und die Basilica Metropolitana in der Abril Tirado als Kapellmeister tätig war (ob er auch Priester war, ist unbekannt), ist eine der wichtigsten Werke der kolonialen Architektur des 17. Jahrhunderts. Die Schulen, in denen er unterrichtete, waren der lokalen Aristokratie vorbehalten, deren Söhne Abril Tirado auf der Gitarre unterrichtete.“

Ernesto Mayhuires Forschungen werfen jetzt neues Licht auf die Biographie des – wie wir nun wissen – peruanischen Meisters. Die Neuauflage der bei Richault erschienen Sammlung von 100 Menuetten ist ein erster Schritt zu einer Wiederentdeckung der Werke Abril Tirados. Zu hoffen ist, dass sie im Wiederauffinden seines Konzerts für Gitarre und Orchester ihre Fortsetzung findet, das, wie die Konzerte seiner Zeitgenossen Giuliani, Carulli und Molino, sicherlich ein wertvoller Beitrag zur Geschichtsschreibung und zum Repertoire der Gitarre wäre.

Angelo Gilardino

Vercelli, Italien, im September 2008

Übersetzt von Cla Mathieu

Pedro Ximenes Abril Tirado
The most beautiful minuets for guitar
Volume 1
© Ernesto Mayhuire & Rubén Uscata, 2008
Musicography: Jorge Senmache
Printer: Grafimag S.R.L.
Publisher: Juan Brito
Printed in Peru
Hecho el Depósito Legal en la Biblioteca Nacional del Perú Nº
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Musiciens, danseurs, peintres, …

décembre 6, 2008

Les acteurs des arts, artistes liés au site.

Danse: Carla Strebel,

Chant: Andrés del Castillo, ténor, Sylvie Arlettaz, soprano, Dominique Tille, direction chorale, Jean-Marc Luquiens, ténor,

Musiciens instrumentistes: Bernard Suter, alto, Ernesto Mayhuire, guitare, Andrés Tapia, guitare, Daniel Thomas, instruments à clavier,

Improvisation: Marco Trosi, flûtes,

L’orgue, le plus magnifique des instruments, selon Balzac

décembre 2, 2008

Dans un passage du roman « La duchesse de Langeais1, où l’héroïne tient l’orgue au service de la messe, en y exprimant ses passions, et où son amoureux assiste à la messe et perçoit dans les harmonies de l’orgue l’amour qui lui est encore voué. On a ici un bel éloge de l’orgue, Balzac était-il un amateur de musique d’orgue? Il semble, puisque ce chapitre est dédié à Frantz Liszt. Il nous parle aussi du langage de l’orgue, de ce qu’il exprime et peut exprimer, de ce pouvoir de la musique d’aller au-delà, de signifier tant de choses.

« En homme essentiellement catholique et monarchique, il s’informa de l’heure des offices et affecta le plus grand attachement aux pratiques religieuses, piété qui, en Espagne, ne devait surprendre personne. 

Le lendemain même, pendant le départ de ses soldats, le général se rendit au couvent pour assister aux vêpres. Il trouva l’église désertée par les habitants, qui, malgré leur dévotion, étaient allés voir sur le port l’embarcation des troupes. Le Français, heureux de se trouver seul dans l’église, eut soin d’en faire retentir les voûtes sonores du bruit de ses éperons; il y marcha bruyamment, il toussa, il se parla tout haut à lui-même pour apprendre aux religieuses, et surtout à la musicienne, que, si les Français partaient, il en restait un. Ce singulier avis fut-il entendu, compris ? .. le général le crut. Au Magnificat, les orgues semblèrent lui faire une réponse qui lui fut apportée par les vibrations de l’air. L’âme de la religieuse vola vers lui sur les ailes de ses notes et s’émut dans le mouvement des sons. La musique éclata dans toute sa puissance; elle échauffa l’église. Ce chant de joie, consacré par la sublime liturgie de la Chrétienté Romaine pour exprimer l’exaltation de l’âme en présence des splendeurs du Dieu toujours vivant, devint l’expression d’un cœur presque effrayé de son bonheur, en présence des splendeurs d’un périssable amour qui durait encore et venait l’agiter au delà de la tombe religieuse où s’ensevelissent les femmes pour renaître épouses du Christ. 

L’orgue est certes le plus grand, le plus audacieux, le plus magnifique de tous les instruments créés par le génie humain. Il est un orchestre entier, auquel une main habile peut tout demander, il peut tout exprimer. N’est-ce pas, en quelque sorte, un piédestal sur lequel l’âme se pose pour s’élancer dans les espaces lorsque, dans son vol, elle essaie de tracer mille tableaux, de peindre la vie, de parcourir l’infini qui sépare le ciel de la terre? Plus un poète en écoute les gigantesques harmonies, mieux il conçoit qu’entre les hommes agenouillés et le Dieu caché par les éblouissants rayons du Sanctuaire les cent voix de ce chœur terrestre peuvent seules combler les distances, et sont le seul truchement assez fort pour transmettre au ciel les prières humaines dans l’omnipotence de leurs modes, dans la diversité de leurs mélancolies, avec les teintes de leurs méditatives extases, avec les jets impétueux de leurs repentirs et les mille fantaisies de toutes les croyances. Oui, sous ces longues voûtes, les mélodies enfantées par le génie des choses saintes trouvent des grandeurs inouïes dont elles se parent et se fortifient. Là, le jour affaibli, le silence profond, les chants qui alternent avec le tonnerre des orgues, font à Dieu comme un voile à travers lequel rayonnent ses lumineux attributs. Toutes ces richesses sacrées semblent être jetées comme un grain d’encens sur le frêle autel de l’Amour à la face du trône éternel d’un Dieu jaloux et vengeur. En effet, la joie de la religieuse n’eut pas ce caractère de grandeur et de gravité qui doit s’harmonier avec les solennités du Magnificat; elle lui donna de riches, de gracieux développements, dont les différents rythmes accusaient une gaieté humaine. Ses motifs eurent le brillant des roulades d’une cantatrice qui tâche d’exprimer l’amour, et ses chants sautillèrent comme l’oiseau près de sa compagne. 

Puis, par moments, elle s’élançait par bonds dans le passé pour y folâtrer, pour y pleurer tour à tour. Son mode changeant avait quelque chose de désordonné comme l’agitation de la femme heureuse du retour de son amant. Puis, après les fugues flexibles du délire et les effets merveilleux de cette reconnaissance fantastique, l’âme qui parlait ainsi fit un retour sur elle-même. La musicienne, passant du majeur au mineur, sut instruire son auditeur de sa situation présente.  » Soudain elle lui raconta ses longues mélancolies et lui dépeignit sa lente maladie morale. Elle avait aboli chaque jour un sens, retranché chaque nuit quelque pensée, réduit graduellement son cœur en cendres. 

Après quelques molles ondulations, sa musique prit, de teinte en teinte, une couleur de tristesse profonde. Bientôt les échos versèrent les chagrins à torrents. Enfin, tout à coup les hautes notes firent détonner un concert de voix angéliques, comme pour annoncer à l’amant perdu, mais non pas oublié, que la réunion des deux âmes ne se ferait plus que dans les cieux: touchante espérance! Vint l’Amen. Là, plus de joie ni de larmes dans les airs; ni mélancolie, ni regrets. L’Amen fut un retour à Dieu; ce dernier accord fut grave, solennel, terrible. La musicienne déploya tous les crêpes de la religieuse, et après les derniers grondements des basses, qui firent frémir les auditeurs jusque dans leurs cheveux, elle sembla s’être replongée dans la tombe d’où elle était pour un moment sortie. Quand les airs eurent, par degrés, cessé leurs vibrations oscillatoires, vous eussiez dit que l’église, jusque-là lumineuse, rentrait dans une profonde obscurité.  »

  1. Honoré de Balzac, La duchesse de Langeais Chapitre I La soeur Thérèse (dédié à Frantz Liszt) p. 814 édition club international du livre Bruxelles, 8ème page du roman.

Etonnante description d’un joueur d’orgue

décembre 2, 2008

Dans un étonnant passage de Jules Vallès1, on trouve une surprenante description d’une personne supposée ressembler à un organiste, « un joueur d’orgue », un costaud aux mains pleines de verrues. Que penser de cette description, ont-ils existé ces joueurs d’orgue aux mains énormes? 

« Mon oncle Joseph, mon tonton comme je dis, est un paysan qui s’est fait ouvrier. Il a vingt-cinq ans, et il est fort comme un bœuf; il ressemble à un joueur d’orgue; la peau brune, de grands yeux, une bouche large, de belles dents; la barbe très noire, un buisson de cheveux, un cou de matelot, des mains énormes toutes couvertes de verrues, – ces fameuses verrues qu’il gratte pendant la prière! 

Il est compagnon du Devoir, il a une grande canne avec de longs rubans, et il m’emmène quelquefois chez la Mère des menuisiers. On boit, on chante, on fait des tours de force, il me prend par la ceinture, me jette en l’air, me rattrape, et me jette encore. J’ai plaisir et peur! puis je grimpe sur les genoux des compagnons; je touche à leurs mètres et à leurs compas, je goûte au vin qui me fait mal, je me cogne au chef-d’œuvre, je renverse des planches, et m’éborgne à leurs grands faux cols, je m’égratigne à leurs pendants d’oreilles. Ils ont des pendants d’oreilles. »

  1. Jules Vallès « La trilogie de Jacques Vingtras », L’Enfant, chapitre 1/ Ma mère p. 151 Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, Oeuvres vol. III.

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